15 mai
2009

C’est pas l’cas

maxime2J’croyais qu’c'était fini
Mais c’est pas l’cas
J’croyais qu’j'étais guéri
Mais c’est pas l’cas
La magie peut bien être partie
C’est pas fini, j’suis pas guéri

À force de faire le tour d’mes tracas
D’oublier les autres autour de moi
À force d’me mentir à moi-même
J’ai plus l’droit d’t'en vouloir
Mais c’est pas l’cas

Y faut qu’tu fasses avec
Qu’tu réalises qu’j’suis là
Car chaque fois qu’tu t’retournes
Qu’tu regardes en arrière
C’comme un flèche en plein cœur
J’peux plus m’dire qu’c'est fini
J’peux plus m’dire qu’j’suis guéri
Car c’est pas l’cas

La magie est p’t'être partie
Mais quand tu r’viens, qu’tu t’retournes
Ça m’fait d’quoi au fond d’moi
J’me dirais ben qu’c'est rien
Mais c’est pas l’cas
C’est pas fini, j’suis pas guéri

À force de déprimer, de t’oublier
À force de m’ressaisir pour mieux t’fuir
J’me dis qu’c'est fini
J’me dis qu’j’suis guéri
Pis qu’la magie est partie
Mais c’est pas l’cas

15 mai
2009

Ce qui est arrivé

Je t’ai aimé
Je t’aime toujours
Malgré tout
Malgré le temps passé
Je pense encore à toi
Ton corps contre moi

Si on oublie le doute
Si on oublie l’égard
Si on l’oublie elle
Si on oublie que je t’aime
Alors tu n’as rien compris

Je savais que c’était impossible
Que ce serait difficile
Mais j’ai voulu y croire
Penser à toi le soir
Et m’accrocher à toi
Pour te faire vivre en moi

Mes rêves avaient parlé
Mais je n’ai pas su les interpréter
J’ai cru que c’était de ma faute
Car je n’ai jamais douté
Ce l’est en quelque sorte
Car je n’ai réalisé ton importance que trop tard
J’avais peur de m’engager
Peur de ce qui est arrivé…

15 mai
2009

Tellement

amandashtonTellement de choses à dire
Tellement de choses à écrire
Quand je vois ces deux amis s’embrasser
Je me dis que je suis peut-être passé à côté
Deux amis d’enfance
Ai-je perdu ma chance ?

Tellement de choses à voir
Tellement de choses à croire
Pourquoi le bonheur des autres me fait-il mal ?
Tout le monde me dit que c’est normal
Comme si c’était banal !
Alors pourquoi ai-je encore si mal ?

J’ai longtemps cru t’avoir oublié
Longtemps cru avoir tourné la page
Fais une croix sur toi
Et si j’avais tort ?
Si mes rêves les plus fous étaient encore en moi, en toi ?

J’ai voulu t’oublier pour continuer
Commencer une nouvelle page
Écrire mon conte de fée
Je n’ai voulu qu’être sage…

Tellement de choses à dire
Tellement de choses à écrire
Quand je vois ces deux amis s’embrasser
Je me dis que je suis peut-être passé à côté
Deux amis d’enfance
Ai-je perdu ma chance ?

Comme eux, il y a un lien
Deux amis d’enfance
Mon cœur t’appartiens
Et tu l’as pris comme un bien
As-tu tué mes chances ?
Depuis ton premier regard tu me retiens

Tellement de choses à crier
Tellement de choses à pleurer
Je m’accroche, je garde confiance
Je pense malgré la distance
Je revis ce passé
Que j’ai tant voulu fuir

Malgré mes humeurs
Outre la tension
J’ai voulu passer un message
En as-tu eu peur ?
Je sais que tu as réalisé
Les pleurs que tu m’as causées
Mais est-ce assez ?

Tu feras toujours partie de moi, de ma vie
Tu referas toujours surface
Comme chaque fois où je reste de glace
À l’étreinte des autres amies

Tellement de choses à crier
Tellement de choses à pleurer
Je m’accroche, je garde confiance
Je pense malgré la distance
Je revis ce passé
Que j’ai tant voulu fuir

Si j’étais resté
Serait-ce différent ?
Si j’étais resté
Comme deux amis d’enfance
Aurions-nous cheminé ensemble ?
Si j’étais resté
Aurais-je eu besoin de pleurer ?

Parce que je me mens
Pour mieux t’oublier
Parce que, tellement…

15 mai
2009

Je t’oublierai

J’ai beau courir, j’ai beau m’enfuir
Tes chaînes me retiennent
Elles se resserrent et entrent dans ma chair
J’ai beau crier, j’ai beau hurler
Tu n’entends rien, tu ne vois rien
Tes chaînes m’emprisonnent
J’ai beau souffrir, j’ai beau mourir
Je suis en peine, tu es heureux

Quand j’y repense
Je me dis que ça n’avait pas de sens
Quand j’y repense
Mes rêves avaient un sens
Que je n’ai pas su comprendre
Quand j’y repense
Je me dis que ça n’avait pas de sens
De laisser tomber la défense

J’ai beau courir, j’ai beau m’enfuir
Tes chaînes me retiennent
Elles se resserrent et entrent dans ma chair
J’ai beau crier, j’ai beau hurler
Tu n’entends rien, tu ne vois rien
Tes chaînes m’emprisonnent
J’ai beau souffrir, j’ai beau mourir
Je suis en peine, tu es heureux

Tu m’as fait rire, tu m’as fait sourire
Tu me fais mal, tu me fais pleurer
J’ai l’impression de n’avoir rien été pour toi
J’ai l’impression d’avoir aimé
En prenant les détours par choix
Tu m’as fait rire tu m’as fait sourire
Tu me fais mal, tu me fais pleurer
Mais tu ne me feras point mourir

Comme un fantôme tu es parti
T’as beau courir, t’as beau t’enfuir
Je sais qu’tu m’as trahi
Tu n’entends rien, tu ne vois rien
Car je fais mine de rien
Je tournerai la page
Et comme tu es parti
Je t’oublierai

Dernièrement

Dernièrement

Ah.. ma vie… Quelle drôle de rivière !
C’est vrai, toujours en mouvement, toujours du changement. Quand on pense que  tout

La vie nous réserve souvent des surprises auxquelles ont ne s'attend pas...

La vie nous réserve souvent des surprises auxquelles ont ne s’attend pas…

La vie nous réserve souvent des surprises auxquelles ont ne s’attend pas… Alors que tout semble rentrer dans l’ordre dernièrement

Ça risque d'être long.

Ça risque d’être long.

C’est drôle.. tantôt je fouillais dans mon tiroir à souvenirs. J’avais besoin de certains diplômes. Je pensais pas trouver ce